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Fiches thématiques

Le Master II : QuEST

De 1969 à nos jours...

Depuis sa création en 1969, 8 à 14 étudiants par an ont été formés comme ingénieurs hydrobiologistes ou comme ingénieurs hydrochimistes.
Depuis 1998 une option plus résolument tourné vers les procédés de dépollution (déjà enseignés auparavant) a été individualisée : en cumulant les 2 options, 18 à 24 étudiants sont désormais formés tous les ans.

L'évolution de la formation et ses appelations successives :

  • 1969  -  1996  :  DESS Eaux Continentales Pollutions et Aménagement
  • 1997  -  2002  :  DESS Qualité et Traitement des Eaux et des Bassins versant
  • 2003  -  2007  :  Master II, Qualité et Traitement des Eaux et des Bassins versants
  • 2008  -  ...      :  Master II, Qualité des Eaux et des Sols, Traitements

Présentation

L'eau est actuellement, et pour de nombreuses années encore, l'un des enjeux environnementaux majeurs : c'est une ressource indispensable, qui fait l'objet de nombreuses mesures de préservation.

Elle constitue l'agent de multiples transferts de matière et d'énergie dans les systèmes écologiques aussi bien que dans les procédés industriels. L'eau est à la fois un vecteur et un milieu récepteur de pollution.

A l'échelle du bassin versant, la qualité de l'eau est indissociable de celle des milieux connexes : sol, sous-sols, sédiments, etc. Les organismes vivants au sein des sytèmes continentaux sont inféodés à la disponibilité et à la qualité des eaux. En retour, ils jouent un rôle clé dans le cycle de l'eau et dans le processus d'épuration biologique.

Les enseignements dispensés visent à fournir aux étudiants les connaissances fondamentales, scientifiques et technologiques, leur permettant d'appréhender concrètement les problèmes relatifs à la qualité et au traitement des eaux, à la préservation et à l'utilisation optimisée, raisonnée et durable de la ressource au sein des systèmes continentaux.

Font partie intégrante de la formation :

  • les technologies permettant de caractériser l'état des systèmes continentaux : eaux, milieux aquatiques et bassins versants,
  • celles concernant les procédés de traitement et de dépollution
  • l'étude des impacts sur la santé humaine et sur les systèmes écologiques.

 

Débouchés

Le taux d’embauche dans le domaine à moyens termes est tres élevé : presque tous les diplômés travaillent, dans des établissements publics ou privés, dans des services consacrés à l’étude et à la surveillance des milieux aquatiques ainsi que de leur bassin versant, ou à leur dépollution, ou encore au traitement ou à la surveillance de l’eau potable.

D'après une enquête menée en 2002 par l’association des anciens élèves de la formation (Synusie-Eau), on peut évaluer le taux d’embauche une année après l’obtention du diplôme à 96 %, dont 86 % dans le domaine de l’analyse de la gestion et de la dépollution des milieux aquatiques et humides.
Ce taux de placement est resté du même ordre depuis le passage au format LMD. Il a même augmenté pour atteindre 100 % lors des trois dernières années.

L’enquête montre que les CDD sont encore nombreux puisqu’il s’élève à environ 1/3, mais qu’ils concernent bien sûr essentiellement les nouveaux diplômés. Enfin, 64 % de ces emplois sont hors Franche-Comté, répartis dans toute la France Les emplois sont fournis par un large éventail d’organismes :

  • 40 % dans le domaine privé (bureaux d’étude)
  • 30 % dans la fonction publique ou parapublique (DIREN, Agences de l’eau, Conseil Supérieur de la Pêche, Universités, CEMAGREF, INRA, IFREMER, Parc Naturels Nationaux, Réserves Naturelles, etc).
  • 20 % dans le monde associatif de l’environnement (Fédérations de Pêche et de Protection des Milieux Aquatiques, Associations de défense de la Nature, etc).
  • 10 % dans la fonction territoriale au sens large (Conseil Généraux, Syndicat de communes, Parcs Naturels Régionaux, etc).



Ces chiffres constituent une tendance à moyen terme, mais ils fluctuent fortement en fonction d’un marché du travail très spécialisé et parfois capricieux. Ainsi le taux d’embauche de la promotion 1999/2000 était de 89 % moins d’un an après l’obtention du diplôme alors qu’il n’ait que de 75 % dans le cas de la promotion 2000/2001. Il semble que la valeur de 24 à 26 étudiants par an correspond à un flux d’équilibre garantissant un bon taux d’embauche dans un délai raisonnable de moins d’un ans.

En effet, à la sortie de la formation, l’embauche se fait progressivement : durant une année moyenne, environ un tiers est posté dès le mois d’octobre, un tiers trouve du travail dans les 6 mois et le dernier tiers est placé dans l’été suivant l’obtention du diplôme. Dans la partie SABV, le gros du travail de terrain des employeurs advient en effet à la belle saison. Toutefois, certaines années, il reste 1 ou 2 étudiants sur 20 à 24 sans travail après une année de recherche d’emploi.
Télécharger le dossier d'enquête